Être heureux ou avoir raison ? 4 questions pour en finir avec les conflits qui n’en sont pas
20 maart 2022 
4 min. read

Être heureux ou avoir raison ? 4 questions pour en finir avec les conflits qui n’en sont pas

Combien de fois on ne se prend pas la tête pour… rien, en fait. Franchement, avec un peu de recul, on se rend compte qu’on s’est parfois mis dans des états pour pas grand-chose. Je connais pas mal de gens dont l’objectif n’est autre qu’avoir raison. Ce qu’ils ignorent, c’est que cette volonté profonde crée une tension intérieure, qui elle-même a le chic de nous pourrir la vie et de ruiner notre santé. Vous vous reconnaissez ? Alors voici 4 questions et 2 commandements pour relâcher la pression.

 

1-Est-ce que je préfère être heureux ou avoir raison ?

Dès le moment où vous ressentirez de la tension, posez-vous tout simplement cette question. C’est une question de vision de la vie. Et je vous promets que votre perspective va changer. Certains différends, certains problèmes sont parfois « bêtement » basés sur des incompréhensions. Le fait de vous questionner sur le bonheur et l’ego vous aidera à prendre la mesure de ce que vous nommez « conflits ». Des conflits qui n’en sont peut-être pas…  

 

2-Ce « plouc » est-il est vraiment important ? 

Vous êtes sur l’autoroute. Vous roulez pépère. Quand soudain, une espèce de plouc vous fait une queue de poisson après avoir klaxonné car vous étiez un peu trop chill à son goût. Je dis « plouc » car c’est le premier mot qui vous passe par la tête. Avant de vouloir à votre tour le redépasser, voire l’insulter. Un ange passe. Eh oh ! C’est qui cette personne ? Elle est déjà à la prochaine sortie et ne vaut vraiment pas la peine de vous mettre dans cet état-là. Si ? 

 

Franchement on accorde parfois beaucoup trop d'importance à des gens qui n'en ont pas. 

 

L’enjeu ici, c’est de reprendre votre place et de laisser l’autre à la sienne. Autrement dit, dans cet exemple, nulle part. Pourquoi c’est important ? Pour débrancher la « corrosion immunitaire » ! Toutes les tensions intérieures, les conflits, les frustrations, les différends engendrent un mécanisme de stress qui, combiné à l’adrénaline et au cortisol crée un beau petit cocktail molotov. Le genre de mélange toxique qui diminue notre immunité. Avouez que pour des gens qui n’en valent pas la peine, on aurait tort d’empoisonner nos vies. 

 

3-J’en parle ou pas ? 

Le pire conflit, c’est celui dans lequel vous êtes sans que l’autre partie ne sache qu’elle existe. Votre boss vous dit quelque chose qui vous contrarie mais vous prenez sur vous… et là commence la rumination. Le souci ? Il ne sait même pas que ça vous chipote ! Conclusion : la seule victime dans cette histoire, c’est vous.

Deux choix se posent alors. Premièrement, tenter d’éliminer cette pensée de votre tête et accepter les choses que vous ne pouvez pas changer. Ou alors, prendre votre courage à deux mains et essayer de changer les choses que vous pouvez changer. En gros, arrêtez de vous plaindre : allez parler à votre boss pour voir comment résoudre votre tension intérieure ou alors laissez tomber (mais vraiment hein !) de sorte à arrêter d’être victime de la situation. Le philosophe Marc Aurèle n’a-t-il pas dit : « Donnez-moi la sérénité d’accepter les choses que je ne peux changer, le courage de changer celles que je peux changer et la sagesse de distinguer les premières des secondes » ? Cette sagesse dépendra de l’enjeu : pour vous, pour vos valeurs, pour l’autre personne. 

 

4-De quoi ai-je besoin pour faire fondre un bloc de glace ? 

3 secondes et demie vous auront permis de répondre : « de chaleur », bien sûr. Je ne vous parle pas forcément d’un lance-flamme qui fait monter la température à vitesse grand V mais plutôt d’une énergie diffuse, comme la bienveillance. La chaleur serait l’une des conditions pour faire fondre un conflit et instaurer un climat plus doux. Pensez-y quand vous voulez un retour à l’équilibre. 

 

J’espère que ces 4 questions vous permettront de constater que le conflit que vous vivez n’en est, en fait, pas vraiment un. 

 

Mais s’il existe des conflits qui n’en sont pas, il en existe aussi des pertinents et déclarés. Voici 2 commandements pour les vivre en paix. Ou du moins, le mieux possible (car non, nous ne sommes pas des Bruce Willis 😛  Lisez  l'article de blog consacré à Bruce Willis ) 


1-De toi, soin tu prendras


  Nos fréquences cérébrales varient en fonction du stress. Dans des situations d’anxiété, nous passons au niveau beta. Et forcément, quand y tombe… on se comporte, comme un gros bêta. Cette fréquence est nocive car elle crée une corrosion immunitaire, émotionnelle, cognitive. La résolution de conflit nécessite une énergie certaine, et personne n’est à l’abri. Alors pour pouvoir les gérer au mieux quand ils débarquent dans nos vies, on a plutôt intérêt à être en forme (que ce soit physiquement ou émotionnellement parlant). Ensemble, deux blocs de glace ne peuvent pas fondre… 

 

2-De manière non violente tu communiqueras

 

La CNV (pour « communication non violente ») est une méthode qui a été formalisée par le psychologue Marshall B. Rosenberg. Elle consiste à mettre l’empathie au cœur de la relation avec pour objectif de communiquer avec l’autre sans lui nuire, même en cas de conflit. Comment ? En veillant au respect et à l’écoute active, en observant la situation sans jugement, en identifiant votre besoin, en parlant en « je » et en écoutant pour comprendre, pas pour répondre. 

 

Voici le lien vers l'Eveil-Matin

 

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About the author
Exhausteur de vie*, mais aussi dompteur de lions qui aime mettre la tête sous l'eau.Dominique De Troyer s’est donné la mission de vous faire goûter pleinement à la vie et de vous apprendre à être ce qu’il fait le mieux dans sa vie : être heureux. En sa présence devenez la meilleure version de vous-même pour vous-même, votre famille, vos proches et le monde autour de vous.Il se désigne volontiers lui-même comme dompteur de lions : avec son expérience il apprend aux gens comment dompter leur lion, c-à-d leur stress et comment atteindre leurs objectifs avec des pratiques de relaxation, de méditation, de respiration et de visualisation applicables sur le lieu de travail.Depuis novembre 2009 il est formateur, Prana-coach et partenaire coopérateur chez Prana Mental Excellence. Auparavant il était boulier-compteur :-) - pardon: banqiuer - : il a passé grande partie de sa carrière professionnelle, 23 ans, chez BNP Paribas Fortis dans des fonctions commerciales à divers niveaux de responsabilité et comme HR Manager.Dominique De Troyer passe une bonne partie de ses loisirs la tête sous l’eau. Il enseigne l’apnée comme instructeur à Bruxelles et , comme Prana-coach, il enseigne au travers de sa Méthode Grand Bleu les pratiques propres aux apnéistes (relaxation, respiration, visualisation, méditation, Pranayama) aux non-apnéistes comme méthode pour retrouver calme et sérénité et empêcher de perdre pied et de se noyer. Bref le maître-nageur de nos émotions* substance qui, sans avoir une saveur propre prononcée, ne modifie pas le goût mais augmente l'intensité d'une denrée alimentaire.
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